Avril 2026

Commencer avril par un tour en forêt, trouver ma toute première morille et, ce n’est pas un poisson !

La rencontre mensuelle USK a lieu au musée Vodou de Strasbourg. L’ancien château d’eau abrite une impressionnante collection d’objets dédiés à « L’art de voir autrement ». Cela faisait un moment que je voulais visiter le lieu, c’est chose faite grâce aux USK, merci!

Le printemps, peut-être ma saison préférée. Des réveils plus faciles, du renouveau, des promesses…

Travail en atelier modèle vivant. 

Changement de décor, pause en Drôme provençale. 

Avant de poursuivre plus au Sud.

Je ne me lasse pas du bruit des vagues. S’asseoir sur le sable et laisser faire.

Première rencontre USK à Béziers. J’ai découvert des aspects de cette ville que je ne connaissais pas. C’est la magie de ces rencontres. Prendre le temps et choper du regard et des crayons quelques détails à poser dans mon carnet qui s’allonge encore…

Rentrer chez soi, mais non sans faire de pause sur le trajet. Cette fois ce sera en Saône-et-Loire.  

Et retrouver les décors familiers…

Mars 2026

Des végétaux, des silhouettes d’arbres, des sentiers en forêt, la nature pour se ressourcer, pour ralentir, pour oublier les tourments de la planète…

Une rencontre mensuelle USK qui réunit les groupes de Strasbourg, Colmar, Mulhouse et Belfort à Sélestat, cela ne se rate pas ! Nous étions invités à participer à la fête du timbre. Une bien belle initiative.

 

Un week-end entier à se ressourcer par la pratique du yoga, cela ne se rate pas non plus.

J’essaye de travailler les visages, d’après photos, en quelques coups de feutre rapides, trop rapides sans doute.

Ne pas oublier de s’occuper du jardin, poser des gouttières à la cabane pour récupérer l’eau de pluie, semer petits pois, pois gourmands et fèves.

Et de temps en temps, s’arrêter sur un trajet, sortir le carnet et laisser passer le temps.

Balades de nuit

Février 2026

Premier dimanche du mois, rencontre USK au Musée zoologique de Strasbourg. Cela fait très longtemps que je n’y avais plus été. Fermé depuis quelques années pour cause de rénovation, je suis curieuse. Nous ne sommes pas les seuls à avoir cette idée de sortie dominicale ! Le vrai défi pour moi aura été de trouver une place pour dessiner !

Nos balades deviennent à nouveau plus régulières et se terminent par les prés voisins. 

Rencontre mensuelle USK Strasbourg. Nous nous retrouvons Place Benjamin Zix sous un soleil inespéré, et quelques touristes ! 

Le moment serait venu de s’occuper de nos plants de framboises, mais le sol est détrempé. A défaut de travaux de jardinage, entre deux averses, nous marchons, les pieds dans la boue. La cascade a pris du volume, le bruit de l’eau se fait plus présent.

Trop de gris et de pluie pour sortir. Je me replonge dans les photos prises le mois dernier, quand l’univers autour de nous était nappé de blanc. Je travaille sur un format plus grand pour changer.

Je continue d’explorer les couleurs et leur association. En forêt…

ou en ville.

Janvier 2026

J’aime bien avoir commencé l’année comme ça, en bonne compagnie et dans la nature. Se balader en forêt, revoir un château et se souvenir des précédents croquis réalisés sur place. 

La neige s’est mise à tomber, transformant en douceur les contours des paysages familiers.

Tenter de dessiner tout ça uniquement au feutre noir, pas évident de suggérer la neige.

Allez, je m’autorise du gris…

En quelques jours toute cette ambiance féerique a disparu. Quelques traces de blanc ça et là, je tente des couleurs plus franches.

La première rose de Noël. Je l’avais plantée à l’automne. Cette touche de blanc dans le froid de l’hiver m’enchante.

Le givre remplace la neige et sculpte de belles images avec le brouillard.

Observation et photos depuis nos fenêtres. Un rapace s’est longuement posé sur un poteau du pré voisin. Impressionnant. 

Des envies de couleurs !

En intérieur aussi !

Un peu de ville également, entre Colmar et Strasbourg.

Décembre 2025

Avancer, marcher, admirer, dessiner décembre. Les villes se remplissent de monde et d’odeurs de cannelle et d’épices pendant que la nature se débat avec une météo plus que fluctuante. Les dernières feuilles s’accrochent encore aux branches de quelques arbres. La forêt est belle.

Rue de la Poste à Sélestat, d’après photo. Mon croquis au feutre noir terminé, j’ai une envie de couleur mais j’hésite. Je contourne mon hésitation grâce à la technologie et je tente deux approches différentes. Je ne sais toujours pas ce que je préfère !

Ailleurs…

Marcher encore et suivre des sentiers, des routes, c’est la vie qui avance…

Noël se prépare et finit par arriver.

Le froid s’installe, notre mare commence à geler.

Dernier jour de l’année, montée au Haut-Koenigsbourg. Il fait froid dehors mais mon cœur est au chaud, des sourires, de belles images, bientôt on va tourner une page… Bonne année !

Novembre 2025

Novembre n’est pas le mois que je préfère. J’ai dû me secouer un peu plus encore pour garder le rythme du croquis quotidien. Les journées raccourcissent, la nature change, le jardin m’appelle encore, je le bichonne pour son entrée dans l’hiver. Dernières récoltes pour les légumes qui le réclament et belle découverte de la culture du crocus sativus. On s’émerveille de ces fragiles stigmates de safran, merci C. pour ce partage.

Quand je suis en panne j’ouvre « l’Encyclopédie du dessin » et je fais des « exercices ».  C’est toujours ça !

Une photo envoyée d’Ecosse devient un sujet à dessiner. Prendre le temps d’observer à la jumelle… Merci L. pour la photo.

La forêt, les arbres, le végétal restent mes sujets favoris.

Parcourir les sentiers à vélo, débusquer des champignons et les déguster dans la foulée… Merci R. de m’avoir motivée. 

Entre deux rendez-vous, par un froid qui ne donne pas envie de me poser dehors, je fais des croquis sur les parkings de Villé, abritée dans ma voiture. Un stylo noir, un feutre bicolore et c’est déjà l’heure…

Passagère encore…

Il y a des matins où tout semble doux, la promesse d’une belle journée…

Lentement mais sûrement on s’approche des fêtes de fin d’année.  Changement de décor dans les rues, les commerces. Premiers marchés de Noël… Capturer quelques ambiances avant les « grandes marées humaines ». 

Octobre 2025

Discrètement au début, puis de plus en plus affirmé, l’automne s’installe. Les couleurs chaudes prennent plus de place, les paysages deviennent de véritables palettes de couleurs. J’essaye de les capter du regard et je dessine davantage de mémoire.

Par temps gris les couleurs sont sur les étals du marché ou dans les dernières fleurs.

J’aime toujours encore ma place de passagère. Quand on sort de la vallée j’immobilise quelques paysages traversés. Ils me sont de plus en plus familiers.

J’ai délaissé mon travail sur les personnages. Je ne devrais pas.

Petite période bleue, pour changer.

Un couple de piverts se pose juste sous nos fenêtres. Je n’en avais jamais vus d’aussi près. Ils picorent, tournoient et disparaissent à l’arrivée d’un corbeau. Mon âme paysanne me pousse souvent au jardin. Près du sol j’ai trouvé la chance !

Libre cours, juste des traits, des fleurs, de la couleur. La nuit tombe de plus en plus tôt.

Septembre 2025

Pas facile de garder le cap du croquis quotidien. Quand l’inspiration me lâche je feuillette une vieille « Encyclopédie du dessin » dénichée dans une boîte à livres. Ces jours-ci je m’exerce au dessin animalier, vite fait, avec différents outils, reproduisant des « modèles ».

Je rejoins les USK de Strasbourg après quelques mois de défection. Je ne ferai qu’un seul croquis. Quelques courses « en ville » , un bain de foule, et retour dans « mes » montagnes. 

Plusieurs associations d’arboriculteurs ouvrent leurs vergers en cette saison. C’est un vrai plaisir de retrouver certains des outils qui ont marqué mon enfance. Broyeurs et pressoirs en action pour extraire le jus de pommes fraîchement cueillies. La saveur de ce jus qui s’écoule est incomparable. J’en profite pour dessiner un quatrième tracteur cette année !

Comme je n’avais pas encore assez de matériel de dessin… j’ai acheté une boîte de feutres acryliques. Les couleurs sont différentes, j’explore les mises en œuvre possibles, je cherche. J’aime bien les utiliser.

Mélanger les techniques, laisser faire…

Lors des journées du patrimoine, Julien Schleiffer anime un atelier au jardin du Dinghof de Schiltigheim. Cadrer, donner corps, assembler. L’occasion de retrouver des passionnés sous les conseils bienveillants de Julien, d’utiliser mes nouveaux feutres et de rallonger mon leporello. Belle matinée avant de poursuivre les visites.

Deux croquis en voiture. Je n’aime pas plus que ça les trajets, je suis volontiers passagère. Je préfère poser mon carnet sur mes genoux, observer et fixer des bouts de paysages sur le papier pendant que je me laisse conduire.

Notre jardin nous rend bien notre travail. Les récoltes sont généreuses, j’ai l’impression de devenir écureuil à tant faire de réserves pour l’hiver ! 

Août 2025

En août le jaune domine au jardin. Les tournesols sont un véritable terrain de jeu pour les abeilles. Je les dessine avec leur bourdonnement dans mes oreilles. Je me méfie quand même un peu, pas trop envie de renouveler l’expérience de la piqûre !

Raccompagner L. et M. La déco a changé à l’aéroport. Ambiance poissons.

Mon sujet favori, les arbres. Il fait tellement étouffant en ce moment que je n’ai plus le courage de parcourir la forêt. Je me contente de laisser mes doigts faire tout en explorant différentes techniques depuis mon atelier.

J’aime passer du temps au jardin au petit matin. On commence à récolter généreusement, ça fait plaisir !

Petit tour dans le Jura à la découverte de Dole lors d’une rencontre USK. Belle surprise ! J’ai adoré la ville, l’ambiance, les échanges, l’accueil… La suite de mon leporello c’est ici.

Détour par le Saut du Doubs. Pas facile de dessiner l’eau, la cascade, les remous. De retour chez nous je m’entraîne sur quelques sujets et je reprends le croquis d’après photo au feutre noir. 

Mise en pratique in situ dans la forêt derrière chez nous, au bord du ruisseau. Il fait moins chaud.

Juillet 2025

Fin juin, début juillet nous retrouvons L. et M. pour fêter leur Civil Partnership. L’occasion de retrouvailles émouvantes. De nouveaux croquis rallongent mon leporello « Ecosse » à voir ici.

croquis à Portobello
croquis à Portobello

Après cette belle parenthèse on attaque un chantier « plinthes ». Enfin surtout R., pour ma part je souffre d’une piqûre d’abeille, mon pied devient de plus en plus gros et douloureux. 

Je ne sais pas toujours quoi dessiner, je me mets alors en mode « exercice ». Un héron passe au-dessus du jardin, je vais m’entraîner sur des oiseaux.

Pendant nos trajets en voiture je m’empare de mon stylo à bille et je laisse filer… Un seul trait sans regarder le feuille en regardant les arbres défiler le long de la route. J’aime bien. Je reprends les mêmes contraintes en imaginant cette fois une ville, des rues, des habitations, des gens… 

Cette année je participe pour la première fois aux « Carnets d’alpage », une manifestation organisée par Pierre Amoudry, Vincent Desplanche et Luc Perillat au Grand Bornand. Mes croquis sont ici.

Trajet retour en vignettes.

Et retour dans nos forêts…